Bon et cette reconversion alors ?!

Eh bien c’est long les enfants, un peu de patience.

Flashback :

Il y a environ 1 an 1/2, je me lançais le challenge de la reconversion. Enfin disons plutôt, il y a un an 1/2 j’ai commencé à en parler ici-même. L’action est venue après.

Actions de plusieurs type :

– J’ai écrit à plusieurs maisons d’édition, pour trouver n’importe quel boulot, en mode craquage : j’ai rien à vous donner mais prenez pitié. Ca n’a pas marché. C’est un monde sans pitié.

– J’ai répondu à des annonces sur fashionjobs.com, me concentrant sur ce qui ressemblait à de l’assistanat parce que en tant que consultante IT je ne voyais pas trop comment me positionner. Ca n’a pas marché. La directrice artistique de Hermès qqch (pas le prêt à porter) n’a pas voulu d’une IBMeuse comme assistante. Bizarre.

– J’ai écrit à une dizaine de maisons de couture en espérant décrocher quelque invitation à un défilé. Les temps ont changé. Je n’ai plus 11 ans, ça émeut moins. Et aujourd’hui la mode est à la mode, les wannabe sont beaucoup plus nombreux (quand j’étais petite, à part les acheteurs, les journalistes et les stars (quelques unes, moins qu’aujourd’hui), tout le monde ou presque se foutait des défilés de mode). Bref, échec.

– J’ai claqué 1000€ en m’inscrivant au CNFDI (centre national privé de formation à distance), en couture pour les nuls. Parce que la couture, c’est tellement fun, que tout seul dans son coin ça ne pose pas de pb. Connerie. Les supports étaient pas trop mal. Ca ne valait pas 1000€. Et je ne suis pas allée jusqu’au bout bien sûr. Trop chiant, y’avait des devoirs (à la maison, logique).

– J’ai trouvé, au non hasard d’un forum, l’adresse d’une jeune styliste. Je l’ai séduite, je l’ai questionné, et il se trouvait qu’elle était en train de monter sa boîte, oh chance pour moi parce que j’y voyais l’opportunité de me rendre utile. Ca a marché. Un petit temps. 1 an en tout et pour tout. Et puis ça a foiré. Mais ceci fera l’objet d’un autre récit.

– J’ai obtenu le contact d’une styliste freelance expérimentée bossant notamment pour baby Dior. J’ai mollement tenté une approche. J’ai obtenu une réponse molle. Je n’ai pas insisté et au final je ne l’ai jamais rencontrée. Mais j’espère ne pas m’être grillée car c’est une carte que je souhaite encore jouer.

– Forte de toute cette expérience transformée en sagesse et prise de recul, j’ai pété les plombs et j’ai démissionné quand même (quand même = sans plan, sans même une piste). Je me suis laissé 3 mois qui se rapprochent de 4 pour rebattre les cartes.

Aujourd’hui :

J’ai presque fini de rebattre les cartes. Presque. Je vous raconterai…

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