La version 2 « point zéro », c’est l’après guillotine

La V1.0 est morte, vive la V2.0! (oui, une version «point zéro» ça fait plus chic, même si ça sert à rien). Vous (personne) me ferez remarquer que je n’ai jamais «versionné*» mon blog (*néologisme dû à déformation professionnelle). C’est vrai. Mais je décide de commencer aujourd’hui.
La version 1.0 vous racontait les prémices d’une révolution personnelle. Révolution toute mignonne, aussi inoffensive et efficace que celle des indignés. J’instillais du changement dans ma vie tranquillement, à la pipette. Plic Ploc.
Et puis, d’un coup d’un seul, la guillotine est tombée (image dramatique censée traduire la soudaineté et la violence extrême de mes propres décisions). Dans le désordre : boulot, logement, petit ami (je vous rassure tout de suite, personne _boss, proprio ou petit ami_ n’a fini la tête sur un pic). Je me suis «juste» séparée d’eux.

Wikipédia nous enseigne (merci wikipedia) : «… on appelle révolution tout changement … qui bouleverse l’ordre établi de façon radicale dans un domaine quelconque…».

L’ordre non, c’était pas vraiment ça. Mais par contre, oui, j’étais un peu «établie» malgré tout (certains diraient planplan, moi je me dirais «confortable»). Quoi qu’il en soit je pense que «mettre fin à» c’est à peu près équivalent à «bouleverser radicalement le fonctionnement de». J’ai donc bien révolutionné certains domaines (quelconques dirait Wikipedia) de ma vie. Et galvaudé le terme «révolution» au passage.

Je continue… Ma révolution est aussi une révolution au sens propre du terme puisque que me revoici à mon point de départ, c’est à dire chez papa maman. «Ca a un petit côté régressif blablabla…» («C’est pas un peu la loose? Blablabla») diront les mauvaises langues (je les entends d’ici). Je vous arrête tout de suite. Je me limite à mon ancienne chambre, je ne regagne ni les jupes ni l’utérus de ma maman.

Au passage, «Profite bien de tes vacances» non, ça ne va pas non plus.

Non, le retour chez les parents, c’est d’abord par nécessité un choix. Ca fait partie d’un projet en construction construit, planifié entre deux crises de nerfs sereinement depuis quelquesjours mois. Ce projet de vie, cet « après révolution », c’est donc ce que je m’en vais vous conter…

La version 2.0, c’est l’après guillotine.

Faites tournerTweet about this on TwitterShare on Google+Share on Facebook

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.