Cat lady

L’autre jour, tea time avec une cop :

 

Certaines c’est le pot de glace ou les comédies romantiques, moi pour passer à autre chose j’ai eu besoin de comprendre dans quel contexte s’inscrivait mon échec histoire. Au moins si je finis vieille fille avec des chats je pourrais dire « bah ouai je le savais je l’ai lu dans x! ».

Et ça, c’est quelque chose.

Titanne

*1 « The situation is hopeless but not serious » de Paul Watzlawick

*2 « What do women want » de Daniel Bergner

*3 « The end of men : and the rise of women » de Hanna Rosin

*4 « Pourquoi l’amour fait mal » d’Eva Illouz

*5 « Codependancy for dummies » de Darlene Lancer

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2014, année piou piou

Si 2013 était l’année de la régression, 2014 fut celle de l’apprentissage en mode premier âge, cet âge où on apprend en goûtant, touchant, cassant souvent, hurlant, bref, en se frottant au monde. Une vilaine dame à faux m’ayant arraché à ma matrice originelle, il va bien falloir se reconstruire ex nihilo. 2014 : niveau zéro.

J’ai repris le fil interrompu de mes expériences depuis que je vis dans ma tête (longtemps). J’ai sucé des cailloux, mis les doigts dans la prise, cassé des châteaux de sable, coinçé des billes dans mon nez et pleuré tout mon saoul.

En 2015 j’essaye d’apprendre à marcher comme une grande.

Bonne année les gens!

Titanne

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#WeAreFamily

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Il faut se rendre à l’évidence… Mon père est une mère insupportable.

(Moi aussi je t’aime <3)

Titanne

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J’m / J’m pas – Le grand secret

Il ne s’agit pas ici de faire la critique du roman de Barjavel (que j’aime beaucoup par ailleurs) mais de vous parler d’une de mes lecture passionnante _ éclairante _ de cet été. Le bouquin en question s’appelle « What do women want? » et est écrit par Daniel Bergner. 

Mesdames, il est temps pour vous d’avoir une conversation sérieuse avec votre libido. Alors oui j’en conviens, vous avez vos susceptibilités, votre libido aussi, des noms d’oiseaux risquent d’être échangés, votre fierté devra probablement aller voir ailleurs si vous y êtes et des désillusions sont inévitables. Il en va cependant de votre bien être et du bien commun.

Afin de vous y préparer je vous conseille de lire « What do women want?« . Vous apprendrez au fil des pages à vous débarrasser d’un certain nombre de préjugés que les dernières études scientifiques sur la sexualité féminine contredisent.

Par exemple, sachez que vous faîtes feu de tout bois. Permettez-moi en effet de vous exposer ici une des expériences relatées dans le bouquin.

S’il n’existe pas à ma connaissance de protocole expérimental permettant de mesurer les sentiments, il en existe pour mesurer le désir. Voici celui mis en place par une certaine Meredith Chivers : faire visionner à un échantillon significatif de femmes, se déclarant hétérosexuelles ou homosexuelles, plusieurs séquences de porno d’une minute trente, entrecoupées de scènes dites « neutres » (type un paysage montagneux) sensées ramener les sujets à leur état d’excitation initial (c’est à dire a priori nul car sans stimulation). Concrètement, les femmes sont placées sur un fauteuil confortable (du genre des fauteuils de Joey et Chandleur dans Friends), un plethysmographe (une sorte de tube transparent dans lequel on place un émetteur/capteur de lumière) dans le canal vaginal, et regardent des scènes de fesses. Sympa non? Pas moins sérieux pour autant. Si j’ai bien compris, le plethysmographe émet de la lumière et capte la lumière réfléchie par les parois vaginales. Cela permet de mesurer le volume du canal. Lorsqu’il y a afflux sanguin (et donc d’excitation), les parois vaginales se gonflent et il y lubrification et donc réflexion de la lumière. Voici donc la mesure physiologique du désir féminin.

Pour apporter un petit twist intéressant, il est par ailleurs demandé aux sujets d’auto évaluer leur niveau d’excitation vis à vis de chaque scène.

Les scènes visionnées sont de nature suivante : pornographie hétérosexuelle, homme nu et musclé se baladant sur la plage, pornographie lesbienne, pornographie gay, masturbation féminine, masturbation masculine et… accouplement de bonobos.

Les résultats obtenus par la chercheur lui ont paru si surprenant qu’elle a augmenté la taille de son échantillon de sujets. Puis a étendu son expérience aux hommes (pour lesquels le plethysmographe a bien entendu une autre forme mais le principe est toujours le même, on mesure l’afflux sanguin).

Mesdames, vous êtes peut-être mystérieuses, complexes, sentimentales, exigeantes, sélectives… Mais il se trouve que votre libido est beaucoup moins difficile que vous.

Elle est étonnamment « omnivore » comme écrit l’auteur.

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#Dé-ta-chée

Attends, moi les histoires d’amour compliquées, j’ai donné. Maintenant je suis dé-ta-chée.

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Je suis une femme occupée moi monsieur.

Titanne

 

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Coming out

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*Ne jamais dire à quelqu’un qui est en dépression qu’il est dépressif. Conseil d’amie.

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Petite introduction à un sujet que je re développerai probablement. Blague à part, oui il faut pouvoir rire de ses humeurs même lorsqu’elles sont au plus bas et je compte bien vous prouver que c’est possible.

Je vous reparlerai aussi des phrases choc des docs…

Titanne

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Beauté random

Une photo de ma maman m’a inspiré un dessin, un soir de désoeuvrement partiel (le désoeuvrement total provoquant en moins une apathie plus forte que toute figure familière ou oeuvre photographique). Désoeuvrement et confiance/inconscience du moment, dans un univers familier adoré.

La première version du dit dessin fut ainsi :

Je n’ai pas cherché à faire ressemblant. Ma mère est magnifique sur la photo, mais cette beauté m’a davantage servi de carburant que de modèle. Elle m’a donné envie de laisser ma main et le crayon s’exprimer. Ceci est donc la première version d’un dessin qui s’appuyait sur une photo de ma maman. Cette version ne lui rend pas justice mais représente mes sentiments premiers face à cette image. Car oui je pense qu’il y a une émotion dans chaque trait, une raison d’être sentimentale.

Ensuite la raison prend le dessus :

Voici donc la version corrigée. Vous le savez certainement (sinon je vous laisse vous documenter sur le sujet mais franchement les références sont nombreuses vous allez trouver), notre cerveau trouve la beauté dans le « trait moyen ». Une moyenne de tous les visages que nous côtoyons représente notre idéal. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais le dessin n°2 ne ressemble pas vraiment au dessin n°1. Ce sont deux femmes différentes. Les deux sont jolies mais je serais prête à parier que vous préférez la seconde.

La différence entre les deux? La lèvre supérieure plus droite pour un sourire plus ample, une mâchoire harmonieuse par rapport à la bouche, un regard plus rieur (les ombres plus étendues), et moins profond. Avec le recul, mon dessin n°1 me plait davantage car elle a plus de caractère. Ok, sa dentition lui donne une espèce de bec, les yeux sont pas mal enfoncés, mais elle a du corps! Le second dessin ressemble à Kate Middleton. Vous ne trouvez pas? Bref. Tout ça pour dire que j’ai fait ces corrections sans regarder une photo de Kate Middleton. Je suis surement passée d’une erreur (le « bec » trop prononcé) à une autre (la mâchoire supérieure totalement plate pour faire un sourire droit). Je me suis conformée inconsciemment aux critères de beauté communs occidentaux et blancs.

La beauté ne tient pas à grande chose. Dans la génétique c’est un hasard total, dans le dessins ça se joue à 1 millimètre et 1 degré. Comme disait Titiou, suffit de regarder Claudia Schiffer et sa soeur. Elles se ressemblent et pourtant… Y’a une bombe et une mouaif. C’est pas de bol ou le contraire je sais pas.

Dans tous les cas, ma maman reste la plus belle.

Titanne

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J’aime – J’aime pas : The Leftovers

J’ai décidé de faire feu de tout bois pour alimenter l’âtre de ma créativité numérique. Autrement dit, de blablater sur tout et n’importe quoi. J’inaugure donc ce jour une nouvelle rubrique sobrement intitulée « J’aime – J’aime pas ». Je n’insulterai pas votre intelligence en expliquant de quoi il retourne. Embarquez si le coeur vous en dit.

Que se passerait-il si vous étiez témoins d’un évènement planétaire (et simultané), inédit et inexplicable? Un truc qui remettrait en question à la fois notre philosophie et nos connaissances scientifiques. Un truc touchant aux fondements de nos croyances.

Nous avons tous vus des films d’extraterrestres, zombies ou autres catastrophes inexpliquées mais la plupart ne traitent que de la survie ou la lutte de pouvoir qui en résulterait, pas des conséquences sociologiques et philosophiques.

L’action de The Leftovers, nouvelle série HBO, se situe 3 ans après un tel bouleversement. L’évènement en question, c’est la disparition « pouf » de 2% de la population mondiale. 2% d’entre nous, sans discrimination apparente d’âge, de sexe, de couleur, ni a priori de religion ont disparu en un battement de cil. La société semble avoir étonnamment résisté et l’univers de la série_ dans les premiers épisodes en tout cas_ est réaliste et contemporain (l’action se passe dans une ville des Etats-Unis of course, mais on nous fait comprendre qu’elle est inscrite dans un contexte mondial plausible). La science n’a pas pu expliquer le comment, et le pourquoi divise la population.

Est-ce que cela peu recommencer? Les disparus sont-ils quelque part? Si dieu existe pourquoi a-t-il infligé une telle punition à l’humanité? Est-ce un test? L’humanité s’est-elle trompée de religions? Quel est le sens de la vie si elle peu disparaître du jour au lendemain de la sorte?

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